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Paris toutes
villes |
| mercredi 1er février à 21 h IPT, salle11, 83 boulevard Arago 75011 Paris |
Ghislaine Capogna-Bardet Helena D'Elia Claude Lemérer Solal Rabinovitch |
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jeudi 2 février séminaire annulé |
séminaire |
S'adresser à Michèle Sinapi : 01 48 06 15 71 mg.sinapi@free.fr |
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| samedi 4 février de 13 h à 15 h IPT, salle 11, 83 boulevard Arago 75011 Paris |
séminaire |
Séminaire de lecture de L'identification |
Roland Meyer |
| mercredi 8 février à 21 h IPT, salle 12, 83 boulevard Arago 75014 Paris |
Laboratoire de pratique Comment repérer les différentes sortes d'intervention qui ont un effet dans les cures ? |
Sur inscription : Elisabeth Leypold |
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| jeudi 9 février de 21 h à 23 h IPT, salle 11, 83 boulevard Arago, 75014 Paris |
Réunion clinique |
La psychanalyse, ce qu'elle nous enseigne... Comment l'enseigner Le contrôle |
Andrée Lehmann Responsable : |
| mardi 14 février à 21 h IPT, salle 22, 83 boulevard Arago 75014 Paris |
séminaire |
Helena D'Elia Elisabeth Leypold Annie Tardits |
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| jeudi 16 février à 21 h IPT, 83 boulevard Arago 75014 Paris |
séminaire |
Jean-Guy Godin Charles Nawawi |
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| jeudi 15 mars à 21 h IPT, 83 boulevard Arago 75014 Paris |
séminaire |
André Lacaux | |
| vendredi 23 mars à 21 h Espace analytique, 12 rue de Bourgogne, 75007 Paris. |
séminaire |
Le désir de l'analyste et le sophisme de la formation des psychanalystes |
Moustapha Safouan |
| mardi 15 mars à 21 h Céasil, 4 rue Vigée-Lebrun, 75014 Paris |
séminaire |
Marjolaine Hatzfeld |
Lecture collective du Rapport de Rome « Fonction et champ de la parole et du langage en psychanalyse », de la Conférence « Le symbolique, l'imaginaire et le réel », et de la « Préface à l'édition anglaise du Séminaire XI » – Responsables : Ghislaine Capogna-Bardet, Helena D'Elia, Claude Lemérer, Solal Rabinovitch
« Nous affirmons que la technique ne peut être comprise, ni donc correctement appliquée, si l'on méconnaît les concepts qui la fondent. Notre tâche sera de démontrer que ces concepts ne prennent leur sens plein qu'à s'orienter dans un champ de langage, qu'à s'ordonner à la fonction de la parole. » 'Écrits, p. 246.)
Le 27 septembre 1953, à Rome, Lacan prononça au Congrès des Psychanalystes de langue romane « le rapport théorique d'usage », dit « Rapport du congrès de Rome » intitulé « Fonction et champ de la parole et du langage en psychanalyse » . Le contexte historique n'est pas sans importance : une scission venait d'éclater au sein de la Société psychanalytique de Paris à l'occasion de la fondation, le 5 mars 1953, de l'Institut de psychanalyse ; des « dissentiments » sur les questions d'enseignement et de formation ont poussé alors une partie des membres de la SPP à démissionner et à fonder le 16 juin la Société française de Psychanalyse ; Lacan en était.
« Fonction et champ de la parole et du langage » est donc un texte fondateur de la nouvelle Société ; c'est aussi un texte fondateur de l'élaboration de Lacan et de son retour à Freud dans les vingt-cinq années suivantes ; il y procède, dira-t-il dans le Séminaire XI, à une « nouvelle alliance avec le sens de la découverte freudienne ». Les différentes modifications du texte prononcé en 1953, puis publié une première fois en 1956 dans le premier numéro de La Psychanalyse, et enfin publié en 1966 dans les Écrits (p. 237), scandent le mouvement de la pensée de Lacan, les avancées, les reprises ou les embarras de ses formulations successives.
La question de la temporalité dans l'élaboration lacanienne nous invite ainsi à croiser ce texte avec celui de la conférence « Le symbolique, l'imaginaire et le réel » (in Des Noms-du-Père, Seuil, janvier 2005), prononcée le 8 juillet 1953 lors de la première réunion scientifique de la SFP et indiquant déjà les trois dimensions de la future triade borroméenne, et avec celui, vingt-cinq ans plus tard, de la « Préface à l'édition anglaise du Séminaire XI »( Autres Écrits, Seuil, p. 571), contemporaine de la fin du séminaire Le Sinthome et précédant le séminaire L'Insu que sait de l'Une-bévue s'aile à mourre, qui annonce une reformulation du questionnement sur l'inconscient.
L'École propose une lecture collective de ces trois textes où chacun pourra apporter son questionnement et ses élaborations.
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Laboratoire de pratique psychanalytique - Elisabeth du Boucher-Lasry, Maïa Vayne-Laffay. « La clinique psychanalytique doit consister non seulement à interroger l'analyse, mais à interroger les analystes, afin qu'ils rendent compte de ce que leur pratique a de hasardeux, qui justifie Freud d'avoir existé. » J.Lacan, « Ouverture de la section clinique », Ornicar ? n° 9.
Interroger sa pratique, tâcher d'en rendre compte, comporte un risque ; ce risque, à partager par tous les participants inscrits dans les laboratoires, implique un réel engagement de chacun à témoigner de l'expérience des cures qu'il mène et des points théoriques sur lesquels il prend appui, sans recours à aucun sujet supposé savoir. Chacun s'engage ainsi non seulement à témoigner de sa propre expérience, mais à écouter les témoignages de chacun des autres ; ceci implique la présence de chacun à toutes les séances.
Qu'est-ce qui fait trauma ? - Helena D'Elia, Elisabeth Leypold, Annie Tardits. Freud emprunte au discours médical (chirurgie, neurologie, psychiatrie) cette notion. Elle prend statut de modèle étiologique, mais se trouve subvertie : le trauma psychique est spécifié comme sexuel et relatif au sujet qui le subit. La solution de continuité entre l'évènement et l'énigme de la souffrance psychique témoigne, contre l'apparente évidence du trauma, de sa réelle opacité. Freud repère qu'un sujet puisse rêver du traumatisme dans sa dimension de séduction, mais aussi de cauchemar. L'élaboration des faits psychiques qui s'y rattachent — réel et fantasme, refoulement, représentation et affect, temporalité du sujet, inconscient langagier et sexualité... — laisse paradoxalement la notion en souffrance. Le trauma fait retour avec la guerre ; son incidence réveille et réoriente l'élaboration de savoir, mais aussi la pratique de l'analyse.
Nous proposons de nous orienter dans le parcours d'une notion qui de Freud à Lacan, sans oublier Ferenczi, Reik et d'autres, fait trou dans le savoir analytique. Cela pourrait permettre d'apprécier ce que met en jeu la promotion médiatique du traumatisme dans le « discourcourant » et sa prise en charge par les institutions et d'interroger ce qui relève du trauma dans le traumatisme avec l'hypothèse d'un trauma primordial.
La séance du 14 février sera consacrée à la présentation des différentes reprises par Lacan de ce qu'il a nommé « le jeu du fort-da ». (Retour...)
Éléments de topologie - Christian Centner. Ces matinées de travail se donnent pour objectif de présenter les principaux objets topologiques auxquels Lacan s'est référé dans son enseignement : les graphes, les surfaces et les nœuds. Comme l'année passée, je partirai de l'hypothèse que les élaborations topologiques de Lacan commencent en 1953 lorsqu'il s'assigne la tâche de « démontrer que les concepts freudiens ne prennent leur plein sens qu'à s'orienter dans un champ de langage et à s'ordonner aux fonctions de la parole ». Les présentations et commentaires viseront à rendre compte de la relation que Lacan entend établir entre topologie et structure. (Retour...)
Du côté de l'analyste - Jean-Guy Godin, Charles Nawawi. Nous poursuivrons notre travail en nous centrant sur les trois séminaires dits « borroméens » : R.S.I, Le sinthome et L'insu que sait de l'une-bévue s'aile amour.
Notre questionnement portera plus particulièrement cette année sur l'utilisation du nœud borroméen dans l'abord de la psychose au regard des thèses antérieures de Lacan sur ce type clinique. (Retour...)
Séminaire déclaré auprès de l'École
Urverdrängung, F, (- j) - Marjolaine Hatzfeld. Work in regress ! Dans notre enquête sur la notion de castration, nous sommes retournés au moment fondateur où Lacan forge sa triade besoin / demande / désir, qui va de pair avec la mise en jeu de l'opposition signifiant /signifié, à partir de laquelle il réordonne l'expérience de l'inconscient.
Urverdrängung : ce terme freudien, dont l'occurrence est si rare que le Gesammtregister des G.W . ne le signale même pas, devient pierre angulaire de la construction de Lacan… à condition de ne pas être traduit ! Dans cette retenue du sens, Lacan élabore sa notion inédite de désir en tant que sexuel.
Ce qui, de la vie, ne peut entrer dans l'aire du signifiant ( urverdrängt … fait de structure, qui débouchera sur le : pas de rapport inscriptible entre les sexes), « trouve ( cependant ) son signifiant… par quoi l'inconscient est langage ». Cette « trouvaille », c'est d'avoir isolé le phallus, « cette forme privilégiée du monde de la vie », pour, au prix de le marquer d'un refoulement d'un genre particulier (voile, pudeur, « déchaînement de la barre »… castration symbolique), en faire le signifiant même de ce qui est perdu là, sous l'oblitération du signifiant.
La cicatrice qui résulte de cette opération donne lieu à une clinique très intéressante des relations entre les sexes, clinique dont il n'est pas dit —malgré les changements de style et de revendications qui se font jour à notre époque — qu'elle soit devenue caduque.
Nous continuerons donc à nous battre avec « La Signification du Phallus » et les séminaires correspondants à ce texte des Écrits.
Une participation congrue pour la location de la salle sera demandée. (Retour...)
Expérience littéraire et savoir analytique - André Lacaux. On tentera encore une fois de persuader et de prouver que l'expérience littéraire et le savoir analytique peuvent se rencontrer, se croiser, oui, aujourd'hui encore, non sans avantage, comme cela est avéré dans l'enseignement de Freud ou de Lacan. Pour cela, rien de mieux que l'étude de textes, dans leur littéralité. On n'abandonnera donc pas complètement quelques-uns de ceux, de Beckett ou de James, qui ont fait l'objet d'une lecture un peu trop rapide à la fin de l'année, et notamment Molloy ou La Bête dans la jungle. Mais on en retiendra d'autres : Hamlet, dans le sillage de Freud et de Lacan (séminaire Le Désir et l'interprétation ) ; Moderato cantabile et Le Ravissement de Lol V. Stein (augmenté de l' Hommage ) de Marguerite Duras ; et des tragédies comme la Médée d'Euripide ou Electre et Philoctète, pièce bizarre, peu aristotélicienne, très différente d'Œdipe représenté pourtant à peu près dans les mêmes années, celles de la vieillesse de Sophocle. On laissera très volontiers à des participants d'engager le commentaire de nouvelles aussi passionnantes que Le Colonel Chabert de Balzac, Mademoiselle Else de Schnitzler, La mort à Venise de T. Mann, ou L'Idole de Pavese…
Ce sera beaucoup, trop peut-être, surtout quand l'enjeu est de garder, à travers la variété des écrits, la corde de la rigueur analytique, et celle de la littérature. On s'y essaiera cependant ; ce sera notre gageure. (Retour...)
Le cartouche, Deligny, Deleuze et Derrida : qu'est ce que le comportement pour la psychanalyse ? - Jean-Baptiste Beaufils.
Le séminaire Transespace continue cette année.
Partant toujours des dessins d'enfants et d'histoires singulières propres au phénomène autistique et psychotique, nous poursuivons l'élaboration de la théorie du Cartouche en interrogeant la notion de psychisme, hors de la parole et hors du Symbolique. Nous étudierons le psychisme dans sa composante d'écritures et de figurations, à travers les concepts de Plis, de Chevêtres ou encore d'Archi-écriture.
Notre but est de construire une pensée en 3D, en nouant les travaux de Deligny, Deleuze, Derrida. Ces trois auteurs ont vécu une sorte de « déterritorialisation », après une errance et une dérive dans leur trajet de penseurs. Il s'agira de montrer un dénominateur commun aux trois hommes. L'aperception que j'ai pu repérer comme Cartouche, et celle d'un Plan B (le plan de la dérive d'où part la lettre tel qu'en témoigne Derrida) sont mises en jeu dans la texture de leurs travaux. Le Cartouche est équivalent de l'organe d'intériorité supposé — et non montré — par P. Descola, organe dont il suppose qu'il est à l'origine de la construction des types de culture. Ce n'est évidemment alors pas un fait du hasard si Deligny mentionnait dans ses travaux que, dans les Cévennes, une ethnie semblait se construire. Il est passé proche de découvrir les fonctionnalités et la présence du Cartouche, entre figurations et comportements, dans ses travaux avec les enfants autistes.
Rappelons que notre postulat est que chacun d'entre nous est régi dans le dessous par un Cartouche et que celui-ci est extrêmement démenti. Pourtant, il est possible d'en avoir une vision représentée et transmissible. Nous montrerons que ce Cartouche est ce que Deligny tentait de saisir en images comme « un état d'humain » avant qu'il ne soit ensemencé du symbolique. C'est cet organon de « l'état humain avant le symbolique » qui continue d'agir « l'état humain d'être parlant », jusque dans sa manifestation la plus signifiante et langagière, au travers d'un démenti structural.
Les enfants accueillis par Deligny dans les Cévennes sont mus, directement, par les différentes composantes du Cartouche : ces composantes sont de nature animiste, totémique, analogique et naturaliste. Il écrit que « l'autisme apparaît comme un modèle d'une forme anonyme d'existence des êtres », ce qui permet à la fois de définir un ON social et un Nous commun. Les enfants en grandes difficultés « semblent non domestiqués par le symbolique, comme réfractaires. Ils vivent dans leur corps une langue sans sujet, une langue infinitive débarrassée du se, du soi, du moi. C'est une langue du corps et de l'agir ». Pour Deligny « le langage non verbal consiste dans la “re” présentation par gestes et tracés des actes à prévoir de la réalité non présente-là », et, ce qu'il nomme « les tracés », qui « devraient concerner la représentation de l'espace ».
Pour nous, ces enfants ne possèdent pas le filtre du démenti qui spécifie le comportement de l'état humain affecté du symbolique, parce qu'ils ne possèdent pas non plus un cartouche qui soit figuré. Dès lors, dans la continuité de Deligny, nous posons l'idée que ces enfants suivent dans leur comportement un chemin imposé par la nécessité intérieure d'une reconstruction de leur Cartouche ; ce dernier semble présenter une agénésie ou un défaut d'écriture des plis. Autrement dit, ce qui ne peut se figurer dedans se figure dehors par un comportement spécifique, et ce qui ne prend pas la voie du symbolique et du signifiant prend la voie du comportement, de l'agir, à distinguer du faire.
Le Cartouche constitue un Réel de l'Imaginaire qui édifie ce que Freud a posé comme fondations, à travers la notion de pulsion de vie intriquée dans la pulsion de mort. Il permet alors une homéostasie dans le psychisme.
L'enjeu est d'étendre la théorie de la psychanalyse en définissant peu à peu le Cartouche, ses fonctionnalités, et en considérant l'apport des travaux, des intuitions de Deligny, Derrida et Deleuze (respectivement dans Œuvres, Le pli et De la grammatologie ), comme continuités aux modélisations de Freud et Lacan. Ces conceptions ne s'opposent pas mais nécessitent d'être unifiées. Nous avons observé que certains états psychiques identifiés comme « autisme » dans une psychopathologie floue expriment en réalité une position polymorphe du psychisme dont le processus de création est inachevé. Nous pensons qu'il est nécessaire d'appréhender autrement ces états psychiques.
Nous essaierons de définir les conditions nécessaires pour que survienne un démenti structural permettant l'assise de l'écriture capable de générer du sujet, de produire son fading entre métaphore et métonymie et sa capacité à « partir » dans la dérive réflexive du fantasme et du signifiant. Nous pouvons dire que le refoulement prend appui sur l'édification d'un démenti issu d'un passage d'une logique de figuration à une logique d'écriture en creux et en excès, que nous appellerons pli structurel.
Nous étudierons pour mieux la définir, la notion de comportement en psychanalyse. Nous dissocierons le « faire de l'individu », situé du côté de l'Imaginaire du Réel, de « l'agir de l'individu » qui se réfère aux figurations Réelles de l'Imaginaire du Cartouche. Ainsi nous pourrons présenter un pan rationnel de la théorie psychanalytique sans notion d'Œdipe, mais permettant l'existence et la structuration d'un Oedipe. Il n‘ya pas d'Oedipe sans un cartouche et sans un plan B de démenti.
La psychanalyse est pour le moment fragile sur cette question et s'expose aux attaques irraisonnées des prosélytes des TCC ou à des raisonnements similaires à ceux de Michel Onfray. Nous pensons que les psychanalystes ne peuvent rester sur des positions défensives. Ils n'ont pas encore élaboré la partie de la théorie où le primat du symbolique n'existerait pas…
Paul-Eric Langevin sera coanimateur de ce séminaire de recherche libre, ouvert aux élaborations et aux témoignages d'expériences…
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Du contigu – Michèle Sinapi. Le « contigu » nomme le rapport le plus commun, et le plus énigmatique, de l'expérience sensorielle : la proximité contingente (du même mot contingere ) des objets ou des « choses », dans l'espace, dans le temps —rapport qui suscite des tentatives de clarification, de connexion, de liaison. D'où la place centrale de la notion de contiguïté dans les théories empiristes, quand elles s'efforcent de construire a minima un appareil pour penser cette pure factualité.
On peut considérer que les figures du contigu constituent une modalité essentielle du réel pour nous aujourd'hui, et une butée pour la pensée. Nous en avons examiné quelques usages aporétiques dans les conceptions du droit (chez Kelsen en particulier) ; et nous avons tenté de suivre les renouvellements d'une pensée de la contiguïté chez Deleuze.
Nous poursuivrons cette enquête par les rapports entre transformation des affects, pathèmata platoniciens (et leur « pharmacie »), et conception d'un « appareil à penser les pensées » (W. Bion et ses réinterprétations de Hume et Kant).
Une fois par mois, le jeudi, de 21 h à 23 h, dans les locaux de « L'Atelier de la bonne graine », 16, passage de la bonne graine, 75011 Paris (métro Ledru-Rollin). Entrée : petite porte, 2 e étage, porte gauche. (Retour...)